Une liturgie vespérale particulièrement riche pour le pape Léon XIV
Pour le pape, la liturgie vespérale est d’«une richesse singulière (qui) découle à la fois du mystère vertigineux qu’elle célèbre et de sa place à la fin de l’année civile». Ainsi, les antiennes des psaumes et du Magnificat insistent sur «l’événement paradoxal d’un Dieu né d’une vierge, ou, dit inversement, sur la maternité divine de Marie».
Le pape commente le passage de la lettre de saint Paul aux Galates
«Lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse, afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi, et pour que nous soyons adoptés comme fils.» Le pape a ainsi rappelé que ce passage biblique de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates présente le mystère du Christ qui «fait penser à un grand dessein pour l’histoire humaine. Un dessein mystérieux mais avec un centre clair, comme une haute montagne éclairée par le soleil au milieu d’une forêt dense: la ‘‘plénitude des temps’’».
