Pour la première fois, les États-Unis ont organisé à l’ONU un événement officiel dénonçant l’idéologie de genre. Une démarche portée par la mission diplomatique américaine, en partenariat avec le Center for Family and Human Rights (C-Fam) et la Fondation Heritage, dans le cadre de la Commission des Nations Unies sur le statut juridique et social de la femme.
À la tribune, Jonathan Shrier, représentant intérimaire des États-Unis auprès du Conseil économique et social de l’ONU, a réaffirmé l’engagement de l’administration Trump à défendre les valeurs fondamentales de la famille, la vérité et la liberté. Il a condamné les politiques visant à effacer la notion de sexe et à nier les caractéristiques biologiques différenciant les hommes et les femmes.
Pour Washington, la protection des espaces réservés aux femmes, dans les écoles comme dans le sport, est essentielle. Shrier a également insisté sur la volonté des États-Unis de s’opposer à toute tentative d’introduire l’idéologie de genre dans le système éducatif à l’échelle mondiale.
Cet événement marque une nouvelle étape dans l’affirmation d’une politique étrangère américaine centrée sur une défense rigide de la binarité sexuelle et des droits parentaux.
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